we so in Love, yeeeah we so in Love. LOVE ! I want you to know .. you are my baby love, my baby love; you make the sun come up; you're my every everything

we so in Love, yeeeah we so in Love. LOVE ! I want you to know .. you are my baby love, my baby love; you make the sun come up; you're my every everything
Quand s'installe la complicité entre un homme et une femme, les mots deviennent des passerelles lumineuses, porteuses de désir, de rêve, d'intentions, d'attention mutuelle. Chaque petit mot chargé de tendresse, de désir devient palpable, vibrant d'intensité, évoquant une intimité délicieuse, surtout lorsque la distance physique est réelle.
Comme des duélistes face à face, les adversaires choisissent leur mot-affuté, celui qui fera mouche, celui qui fera ployer et fléchir l'autre, en le touchant en plein coeur, en pleine âme où en plein coeur de la chair. Les mots troublants qui dégoulinent de sensualité abrupte, sirupeuse, mielleuse; les mots, qui, telle une main se glissent délicatement dans l'ouverture d'un chemisier pour caresser furtivement un sein de velours; les mots-caresse qui apaisent, les mots -sirop que l'on boit goulument jusqu'à la dernière goutte comme un enfant assoiffé, les mots qui chantent autour du coeur une folle farandole, ceux que l'on se récite comme poésie magnifiée, les mots qui font trembler d'émoi, les mots qui vous clouent sur place par la violence physique de leur perception, les mots-bonheur qui s'envolent, vous emportant avec eux, ailleurs, loin, si loin.
Aimer, s'aimer en se chuchotant nos desirs avant même de les accomplir; doux et sensuel message, dont le pli cachetté nous promet tant de bonheur.
Au fil des jours la passion s'amplifie, la petite braise irradiant d'intensité sur laquelle tu souffles régulièrement, danse joyeusement, follement, animée d'une vie crépitante, en se consumant du désir de tes mots fous, de tes mots doux ..

# Posted on Saturday, 20 June 2009 at 5:19 AM

baby baby baby

baby baby baby

# Posted on Tuesday, 26 May 2009 at 3:24 PM

C'est comme si .. comme s'il y avait à l'intérieur de mon corps un aimant qui m'attirerait à lui. Comme si mes pensées étaient constamment reliées à lui, comme un feu qui bouillonne à l'intérieur, et qui ne s'apaise que lorsque je suis près de lui. Il est tellement plus facile de faire sortir quelqu'un de sa tête quand on a la possibilité de le toucher, de le sentir.. Souvent, j'arrive à me souvenir de ce parfum si particulier qui m'enivre lorsqu'il passe à côté de moi. Parce que personne au monde n'a cette odeur, et qu'elle seule m'a fait chavirer. Comme si la simple idée de son existence, de sa présence, quelque part dans le monde; suffisait à mon bonheur. Parfois, avec ce naturel qui me caractérise tellement, les mains soudainement moites, tergiverses dans ma tête des idées inscencées, des idées que j'ai et que j'aurais à ses côtés. Je suis persuadée qu'on partage quelque chose de plus que les autres, de plus fort, de plus présent. Quelque chose qui me serre le ventre quand je l'appercois dans mes pensée, et qui me force à garder les yeux plantés dans le vide, à l'imaginer. Je n'ai qu'une envie, me rapprocher plus encore de la chaleur que je sens émaner de son corps, et goûter à ses lèvres. Plus encore, parfois même comme une obsession, l'envie de le caresser, de l'embrasser sans cesse. Mais chaque fois, je me détourne de tout ses scénarios, et me contente de rester assise, là, sans lui. Me contente de nos anciens fous rire, me contente d'attendre la prochaine fois. Mais même cela me rend heureuse. Peut être a-t-il changé, peut être avons-nous simplement grandit. Peut être que cette fois les obstacles sont plus nombreux et les doutes plus présents, [ .. ]
mais qu'importe.

# Posted on Friday, 03 April 2009 at 1:16 PM

Edited on Tuesday, 26 May 2009 at 3:26 PM

« Vous ne vous demandez jamais si c'est nous qui déterminons les événements qui nous arrivent, ou si ce sont ces événements qui nous déterminent ? »

Je suis solide c'est vrai. Mais n'y croyez pas. Quand on est réellement solide on n'a pas besoin de se protéger. On est solide c'est tout, on est intouchable, indestructible, et le pire dans tout ça c'est qu'on en a véritablement conscience. Et plus on le sait, plus on en joue, et plus on joue plus on est solide. Putain ! Avoir mal ? Tomber de haut ? Ne pas prévoir sa chute ? Je connais ca moi aussi. Je sais que j'ai un grave problème. Je n'arrive pas à tourner ma page. Mes pages. Putain, j'en veux à la vie. Je lui en veux des marques qu'elle a laissé sur ma peau, dans ma chair, j'lui en veux de me l'avoir arraché des mains, de m'avoir séparée de mon bonheur, je lui en veux de ne jamais me laisser le choix. Je lui en veux d'me faire jouer un rôle ici comme ailleurs. Je pète les plombs, plus le temps passe et plus c'est dur. Rire à en pleurer, pleurer jusqu'à en rire. Je me trouve ridicule. Me forger une carapace je ne l'ai pas forcément choisi. C'est tout simplement les évènements de ma vie qui m'ont fait devenir ainsi. J'ai en moi cette douleur eternelle, dîtes moi comment grandir sans l'amour paternel. Voilà peu de temps que tu es parti loin de moi, papa. Si tu savais comme tu me manques. Tes souvenirs, quand ils surgissent, me laissent la gorge serrée, comme mes bras autour de ton cou avant. Beaucoup disent que la douleur guérie avec le temps mais maintenant, je sais bien qu'ils mentent. Pardonne-moi de ne pas t'avoir dit assez souvent : je t'aime Papa. Pardonne-moi, tu voulais que je sois plus forte mais je pleure toujours aussi souvent. J'aurais tellement voulu que tu rencontres celui que j'aime, oui je sais qu'il t'aurait plu. J'aurais voulu t'offrir une meilleure vie mais tout passe si vite ..

# Posted on Friday, 20 March 2009 at 2:30 PM

Edited on Tuesday, 26 May 2009 at 3:27 PM

Et soudain surgit face au vent Le vrai héros de tous les temps

Et soudain surgit face au vent Le vrai héros de tous les temps
Lorsque tu es bien avec une personne comme jamais tu ne l'as été. Lorsque tu t'aperçois que cette personne faite de plus en plus partie de tes pensées, de tes projets, de tes espoirs et de tes rêves. Lorsque tout ce que tu espères c'est de le voir, lui parler, le toucher, et même juste le regarder, de plus en plus souvent et de plus en plus longtemps. Lorsqu'en te promenant, tu vois chez d'autres, de petites ressemblances avec cette personne et que tu te retournes sur leurs passages. Lorsqu'une chanson, une parole, un objet, un lieu, font remonter à ta mémoire toute une histoire. Lorsque malgré les embûches, les attentes, malgré les silences, les absences, tu gardes la certitude que cette personne est faite pour toi et que malgré toi tu gardes espoir. Lorsque sans problème tu acceptes l'autre comme il est, et que tu ne veux rien changer en lui, car à tes yeux, il est parfait. Lorsque toi-même, tu n'as pas à jouer un rôle pour lui plaire, quand tu peux rester toi-même sans avoir peur.

# Posted on Sunday, 08 February 2009 at 5:32 AM

Edited on Friday, 01 May 2009 at 4:18 PM